A portrait of the artist…Jean Dujardin

Jean Dujardin et Bérénice Bejo dans The Artist

C’est bientôt la nuit des Oscars et tout le monde se demande qui va être récompensé du prix du meilleur acteur et quel film remportera le prix du meilleur film.  Un acteur français qui fait couler beaucoup d’encre un peu partout récemment, c’est Jean Dujardin. Inconnu du monde anglo-saxon jusqu’à la sortie de The Artist il y a quelques semaines, Dujardin est célèbre en France depuis plus de dix ans maintenant. C’est la série Un gars, une fille – plus de 400 épisodes de seulement six ou sept minutes racontant par des sketchs la vie d’un couple, Jean et Alexandra –  qui l’a propulsé au premier rang des acteurs dès 1999.

En 2005, il incarne Brice, fils à papa et surfeur obsessionnel qui ne sait pas nager, dans le film Brice de Nice. Le film connaît un succès énorme surtout chez les jeunes qui reprennent avec enthousiasme l’expression préférée de Brice, « Je t’ai cassé! » .

Deux ans plus tard il travaille avec le réalisateur Michel Hazanavicius pour créer le personnage de Hubert Bonisseur de la Bath, héros du film OSS 117, une parodie et un hommage aux films d’espionnage des années soixante, surtout ceux de James Bond – « OSS 117, un peu de Sean, beaucoup de conneries! » . Hazanavicius fait tout pour que même les moindres détails du film ressemblent aux classiques du genre: certaines scènes sont directement calquées sur des scènes de films connus de Hitchcock ou la série James Bond et il emploie pour les effets spéciaux les mêmes techniques depuis longtemps démodées des années soixante. Un deuxième volet sort en 2009.

Mais c’est vers la fin de 2011 que le monde Hollywoodien découvre Hazanavicius et Dujardin avec la sortie de The Artist. Tourné à Hollywood, Hazanavicius a pris le risque  non seulement de le filmer en noir et blanc mais d’en faire aussi un film muet.  The Artist raconte la vie de George Valentin (Dujardin), star du cinéma muet dont la carrière fait chute avec l’arrivée du cinéma parlant et une certaine Peppy Miller (Bérénice Bejo, femme de Hazanavicius) et on y retrouve la même attention aux détails que dans les film OSS: pour la maison de Peppy il a réussi à emprunter la maison dans laquelle Mary Pickford, star du cinéma muet, a habité; il a tourné en 22 images par seconde pour donner le léger accéléré de la période. Un film charmant, beau et amusant. À voir.

À vous maintenant…

Écoutez cet extrait (ralenti – 80% de la vitesse normale) des infos de RTL où Jean Dujardin parle des dix nominations que le film a reçues:

  1. Why does he feel he resembles George Valentin (the hero of the film) just now?
  2. What adjectives does he use to describe the film’s success?
  3. What does he say about George Clooney?
  4. What does he say makes him laugh?
  5. What does he think about when he experiences success in his career?
  • Vous venez de remporter le prix du meilleur acteur/de la meilleure actrice dans le Festival de Cannes. Écrivez le  discours que vous allez prononcer lors de la cérémonie.

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